Les avantages à souscrire une assurance vie

Les avantages de l’assurance vie prennent effet, non seulement à la mort du souscripteur, mais aussi durant sa survie. Si l’échéance prend fin avant le décès de l’affilié, rien ne sera transféré à la succession. Les gains de ce produit d’épargne sont soumis à des taxes préférentielles. De plus, ce contrat est régi par un régime civil particulier dans le cas d’une transmission. En effet, les sommes perçues par les bénéficiaires lors du décès du souscripteur hors succession ne sont pas imposables. Cela s’élève à 152 500 € par personne si l’argent provient des primes versées par l’affilié avant ses 70 ans. Il est à noter que le souscripteur peut désigner les bénéficiaires de son choix sans les mettre au courant.

La valorisation des capitaux grâce à des contrats multi supports et multi gestionnaires

L’Assurance Vie permet 4 catégories d’actifs :

  • Premièrement, il y a les fonds euros à capital garanti. Pour constituer une solution de repli, le fonds euro du contrat doit faire partie des meilleurs capitaux du marché.
  • Ensuite, il y a les Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières (OPCVM) variés. Ces derniers permettent un investissement sur tous les marchés financiers sans frais d’entrée et de sortie. De plus, les OPCVM sont administrés par des spécialistes.
  • En outre, il y a les Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI). Celles-ci proposent une offre immobilière variée. Elles permettent l’investissement dans les commerces, les bureaux et dans l’immobilier sous des procédures de gestion flexibles.
  • Enfin, il y a les produits structurés. Ces derniers sont des alternatives au fonds euro. Ils permettent une diversification et une optimisation de gains avec des risques réduits.

Bref, même si l’assurance vie est imposable, elle est plus avantageuse qu’un livret d’épargne non fiscalisé si le souscripteur choisit une meilleure offre.

La proposition de fiscalité avantageuse lors d’une transmission de patrimoine

L’ Assurance Vie permet un avantage fiscal en cas de transfert de patrimoine et de gérer la succession à moindre charge. Pour les nouveaux contrats, la fiscalité varie en fonction de l’âge du souscripteur lors du versement de la prime :

  • Avant 70 ans :
  • Un abattement de 152 500 € par bénéficiaire sur le capital versé au décès ;
  • Une taxation de 20 % après abattement et à la limite de 700 000 € ;
  • Une taxation de 31,25 % autour de 852 500 €.
  • Après 70 ans, les droits de succession prennent effet sur la fraction des primes supérieures à 30 500 €. Il y a exonération de droits de succession sur les plus-values.

En outre, le conjoint survivant ou le partenaire lié par un Pacte Civile de Solidarité (PACS) bénéficient d’exonération. Il est à noter que les produits font toujours l’objet de prélèvements sociaux quel que soit l’âge du souscripteur.